Supméca a lancé son incubateur

Développement économique

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Accompagner les projets innovants

En février dernier, la prestigieuse école Supméca a lancé son incubateur  spécialisé dans le domaine de la conception mécanique et du numérique. Son ambition : accompagner 15 entreprises prometteuses dans les 3 ans à venir.

Réseau, coaching, partenariat avec des laboratoires… L’incubateur Supméca offre aux start-up qui y sont hébergées un environnement idéal pour partir du bon pied. Niché à Saint-Ouen, sur le campus de l’école qui vient tout juste d’intégrer le groupe ISAE (Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace), l’incubateur est ouvert à ses étudiants, mais aussi à tous les porteurs de projet du territoire

L’objectif est double : développer une vitrine de l’innovation et de la création d’entreprise dans les domaines de la conception mécanique, de l’aérospatial et du numérique. Et inciter les talents à rester sur le territoire de la Seine-Saint-Denis. « L’incubateur ISAE-Supméca sera compétitif et original, (…) il constituera à terme un accélérateur d’excellence », résume Alfred Rosales, directeur des relations industrielles de l’école. 

Cadre et accompagnement personnalisé

En février dernier, Supméca a ainsi accueilli son tout premier incubé : Koresh, une société de conseil en transformation numérique par la donnée. Créée par l’ingénieur Cyrus Farokhinia - diplômé 2018 de Supméca, la start-up bénéficiera durant 18 mois de l’expertise et des conseils des équipes de l’école. Des moyens de prototypage, de conception, d’usinage (imprimante et scanner 3D, découpe jet d’eau, réalité augmenté), des bureaux à disposition… Les infrastructures de Supméca sont idéales pour développer sa start-up. « Quand on est entrepreneur, on se sent souvent très seul, avoue le jeune entrepreneur Cyrus Farokhinia. En rejoignant ce programme d’incubateur, je vais pouvoir bénéficier d’un cadre structurant, tester mes idées auprès d’experts et bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour développer mon activité ».

Participer au développement économique

« Installer l’incubateur au sein de l’école est un choix stratégique, ajoute Philippe Girard, directeur de l’établissement. Cet outil permettra de sensibiliser nos étudiants à la création d’entreprise. Il y a, de plus, une réelle volonté de participer au développement économique local. Nous sommes très sensibles aux start-up, qui, comme Koresh, sont implantées en Seine-Saint-Denis. »
Ouvert à tous les créateurs d’entreprise, l’incubateur s’inscrit ici dans une logique forte de partenariat avec les structures d’accompagnement économiques déjà existantes sur le département, et plus largement sur le territoire de Plaine Commune. 
Si tout va bien, l’incubateur devrait avoir accueilli deux autres start-up d’ici la fin de l’année. La montée en puissance devrait se poursuivre, avec pour ambition d’accompagner pas moins de 15 pépites dans les trois ans à venir